Très cher lecteur,

Très cher lecteur,

Victime de la IIIème Restauration, de l’effondrement des structures partisanes, de la déroute du mouvement ouvrier et de la consécration des identitarismes idéologiques, tu es gagné par une lassitude hautement probable, et pour laquelle tu as toute notre sympathie.

En réponse à cette détresse, une cohorte de créatures baveuses gravitent derrière ta nuque, saturent le devant tes yeux et persiflent jusqu’au creux de tes oreilles. Tu ressens, et presque instinctivement, que les belligérants de la lutte des places sont soucieux de te vendre de la camelote ineffective, en vue de compenser un arrivisme éconduit. Tu es la victime anthropologique, comme nous tous, de la conjuration toute puissante des impostures. Mais nous te l’assurons, cet état n’est pas une finalité, et ta souffrance n’est pas un terminus.

Notre rédaction ne souffrant pas d’hypercéphalie intellectuelle, nous n’entendons pas t’offrir une énième solution miracle, clef en mains, à l’intégralité du mal social.

Ici, nous faisons simplement œuvre, sinon de vérité, de sérieux, de méthode et de sincérité.

Satire et ironie ne seront jamais, chez nous, qu’une présupposition de ton intelligence.

Pour nous, la littérature ne peut se restreindre au culte de la petite phrase, du calembour, ou de l’effet de style, et si l’on se soucie d’écrire bien, encore faut-il se soucier de ce que l’on écrit.

Nous travaillerons dans cette revue, et dans la limite de nos petits moyens, à extirper l’esthétique prolétarienne de l’injuste néant où l’histoire l’a plongée.

Des éléments élémentaires de philosophie te seront transmis, en exigeant rien d’autre que la concentration nécessaire à une lecture attentive.

Et tu suivras, si tu le veux, des variations littéraires sur le phénomène capitaliste, le néo-fascisme et le libéralisme-libertaire.

Rien ne te forcera jamais à rejoindre cette aventure de franc-tireurs communistes. Cet équipage étrange a pour seule ambition de s’amuser sérieusement entre rabelaisiens méthodiques.

Notre devise: ne jamais s’interdire de rire de ce qu’on comprend et de comprendre ce dont on rit.

Et que nul n’entre ici s’il n’est curieux !

Bien à toi,

Victime de la IIIème Restauration, de l’effondrement des structures partisanes, de la déroute du mouvement ouvrier et de la consécration des identitarismes idéologiques, tu es gagné par une lassitude hautement probable, et pour laquelle tu as toute notre sympathie.

En réponse à cette détresse, une cohorte de créatures baveuses gravitent derrière ta nuque, saturent le devant tes yeux et persiflent jusqu’au creux de tes oreilles. Tu ressens, et presque instinctivement, que les belligérants de la lutte des places sont soucieux de te vendre de la camelote ineffective, en vue de compenser un arrivisme éconduit. Tu es la victime anthropologique, comme nous tous, de la conjuration toute puissante des impostures. Mais nous te l’assurons, cet état n’est pas une finalité, et ta souffrance n’est pas un terminus.

Notre rédaction ne souffrant pas d’hypercéphalie intellectuelle, nous n’entendons pas t’offrir une énième solution miracle, clef en mains, à l’intégralité du mal social.

Ici, nous faisons simplement œuvre, sinon de vérité, de sérieux, de méthode et de sincérité.

Satire et ironie ne seront jamais, chez nous, qu’une présupposition de ton intelligence.

Pour nous, la littérature ne peut se restreindre au culte de la petite phrase, du calembour, ou de l’effet de style, et si l’on se soucie d’écrire bien, encore faut-il se soucier de ce que l’on écrit.

Nous travaillerons dans cette revue, et dans la limite de nos petits moyens, à extirper l’esthétique prolétarienne de l’injuste néant où l’histoire l’a plongée.

Des éléments élémentaires de philosophie te seront transmis, en exigeant rien d’autre que la concentration nécessaire à une lecture attentive.

Et tu suivras, si tu le veux, des variations littéraires sur le phénomène capitaliste, le néo-fascisme et le libéralisme-libertaire.

Rien ne te forcera jamais à rejoindre cette aventure de franc-tireurs communistes. Cet équipage étrange a pour seule ambition de s’amuser sérieusement entre rabelaisiens méthodiques.

Notre devise: ne jamais s’interdire de rire de ce qu’on comprend et de comprendre ce dont on rit.

Et que nul n’entre ici s’il n’est curieux !

Bien à toi,

La rédaction du GRQT